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    Le pull à flocons

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  •  Mais, elle est fermée, cette porte !

    La pierre du seuil est usée,

    Par tant de bottes et de souliers...

    La porte,

    Calée, plus ou moins, dans son écrin de pierre,

    Dont un sombre lierre souligne l'arcade romane,

    Ses ferrures rouillées la maintiennent,

    Tel un captif, au mur.

    Elle est brut, elle est belle, malgré les blessures du temps.

    Et, ce bois quasi pétrifié, me parle du passé.

    La serrure est découpée comme les fenêtres des palais d’Istanbul.

     

    Je fais tourner la clé.

     

    Porte ouverte comme une bouche.

     

    Est-ce cri ou bien crocs ?

    Elle grince, grogne et claque,

    C'est le vent, c'est mon cœur,

    De bien méchante humeur.

     

    La porte entrebâillée, abandonnée,

    Laisse passer le parfum chaud du pain grillé,

    L'arôme tonique du café.

     

    Ouvre cette porte, ou ferme-la !

     

    Embrassez-vous devant la porte,

    Sous le gui et le houx, et belle sera l'année !

    La porte obéira à tous vos sésames.

     

    N'oubliez pas de la retenir,

    Pour qu'elle ne retombe pas sur le nez du suivant,

    Car, c'est partager le même monde, qu'emprunter la même porte,

    Et les mêmes sentiers, dans des rêves différents.

     

    La porte qui va de toi à moi est un poème,

    Comme un cheval ailé qui aurait perdu la clé.

     

    Ouvre la porte, même à peine ;

    La Lumière est derrière, qui ruisselle...

     

    MCLouvet

     


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  • l'automne avec ses châtaignes et ses champignons....

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