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    Rêves et sortilèges

     

    Rêves et sortilèges

     

    Rêves et sortilèges

    La lumière se faisait douceur sur les vestiges du château de Bugarach

     

    Rêves et sortilèges

    Ici est ma demeure, au plus profond des Grands Bois

     

     

    Rêves et sortilèges

    Château de Puivert

     

    Rêves et sortilèges


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    Flamme de Printemps,

    19.04.16, Bugarach


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     Campo...

    Chevauchée intemporelle

     

    Sous le soleil joyeusement brûlant,

     Leur corps chair d'étoile,

     Caressés, fouettés par le vent,

     Ils dansent, Compagnons intemporels,

     Au rythme du pas de leurs chevaux.

     

    Trot énergique et souple sur l'herbe,

     Etincelante, parée de perles de rosée,

     Dans la brume de leur souffle,

     Coudes à coudes , ils sourient aux nuages déchirés,

     Qui suivent leur vivifiante course,

     Hommes et bêtes soulés d'air.

     

     Galop effrenné, botte à botte,

     Ils avancent horde sauvage,

     En grappe serrée,

     Ne formant qu'un être,

     Ames mêlées, unies.

      

    Enivrés par la fraicheur des nuits sous les étoiles,

     Ils galopent à brides abattues criant leur joie,

     La puissance de leurs bras comme des branches,

     Et la force qui les pousse en avant

     Sans peur, au galop de leur coeur ardent,

     Sur les traces de Paratge!*

    *  Le Paratge, ce terme intraduisible littéralement dans d’autres langues, était à la fois le sens de l’honneur, l’amour courtois, le respect de soi et de l’autre, quel que soit son sexe, sa race, sa religion ou son origine sociale, ainsi que la négation de la loi du plus fort.

     


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  • entre Bugarach et Rennes les Bains

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    Carcassonne, Reine de Beauté

     

    Dans la lumière pâle et sereine,

     

    Du petit matin à peine éclos,

     

    L'on apercevait la robuste silhouette

     

    De la montagne Noire, protégeant la vallée.

     

    Au dessus, une cavalcade de nuages,

     

    Indomptés, depuis la nuit des temps,

     

    les nuages impétueux déferlaient,

     

    En un délicieux festoiement de pastels,

     

    Lilas, or et rose sur le bleu tendre,

     

    Du jour qui paisiblement avançait.

     

    Ancrée dans la terre féconde

     

    D'un écrin de verdures,

     

    Ourlée d'une dentelle de vignes,

     

    Aux humeurs allègrement vagabondes,

     

    Carcassonne, La Belle, La Rebelle,

     

    Étirait gracieusement ses murs et tours,

     

    Telle une délicate Fleur d'Amour,

     

    Dans l'ensorcelant parfum du paysage.

     

    Pur moment d'extase,

     

    Où mon âme se souvenait...

     

    MCLouvet, 02.07.14

     

     

     


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